Pour un ISF climatique — Une fiscalité au service du climat et de la justice sociale.

Les réformes d’Emmanuel Macron ont permis aux 1 % les plus riches de voir leurs revenus augmenter durant le quinquennat. Et la suppression de l’ISF n’a pas accru leur investissement dans l’économie française. En pleine pandémie, entre mars 2020 et mars 2021, la fortune des milliardaires français a augmenté de 170 Md€, soit de 40 % en moyenne. La France comptait quatre milliardaires de plus, dont le fondateur du laboratoire Moderna. La fortune de Bernard Arnault a presque doublé en un an et celle de Françoise Meyer-Bettencourt a augmenté de 20,7 Md€.

Publié ce mardi 7 décembre, le rapport du Laboratoire sur les inégalités mondiales confirme par ailleurs qu’en France, les 10 % les plus riches émettent 5 fois plus de CO2 que les 50 % les plus modestes. Ils polluent 10 fois plus que ne l’exige l’objectif 1,5 °C de l’Accord de Paris et ce sont les populations les plus modestes qui en payent le prix fort : parce que la fiscalité actuelle leur est défavorable et parce qu’elles sont les plus exposées aux changements climatiques.

Dans ce contexte d’accroissement des inégalités et d’urgence climatique, pour rétablir la justice et l’équité dans notre pays et parce qu’elle est déterminante dans la réussite de la transition écologique : une grande réforme de la fiscalité s’impose.

🟢 Yannick Jadot s’engage à créer un impôt sur la fortune climatique, dès les 100 premiers jours de son mandat.

 

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Car qui peut encourager ces inégalités ? Qui peut penser que taxer les plus riches plomberait la croissance ? Cela fait des années que la droite libérale cherche à protéger les hauts patrimoines au prix de l'injustice sociale. Le libéralisme, l’individualisme, le chacun pour soi, c’est non. Certes, la France a déjà un taux de prélèvement obligatoire parmi les plus élevés de l’OCDE. Mais quand on fait le choix d’une sécurité sociale universelle et d’un système de santé ou d’enseignement public, forcément, le taux de prélèvement est élevé.

C’est un choix politique et philosophique. L’enjeu, aujourd'hui, n’est pas d’augmenter considérablement le prélèvement obligatoire, mais de faire contribuer plus justement celles et ceux qui en ont les moyens et de séparer la part des actifs favorables à la transition écologique, de celle qui ne l’est pas.

 

 

 

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